- Le Rassemblement des Ecologistes du Senegal : la vraie version des faits qui ont secoué le parti ces derniers temps

Publié le par haidar

Chers amis écologistes et militants de la justice, l’égalité, la solidarité et la citoyenneté
 
Depuis quelques temps, vous avez assisté à un déballage calomnieux, injurieux et sans fondement d’un soit disant leader écolo, moustique de la pensée ayant comme seule richesse son langage ordurier en bandoulière.
Tout en manifestant notre indignation devant les agissements de Ousmane Sow Huchard qui n’honore pas le combat écolo ni les écologistes, nous tenons à rassurer tous les militants que nous continuons toujours à nourrir les valeurs de l’écologie politique et que rien ne nous détournera de ce chemin.
 
Nous demandons donc à tous nos militants et sympathisants de ne pas se laisser distraire par ce champion des détournements d’objectifs, des médisances et de la tricherie pour se faire une place au soleil. Nous l’invitons d’ailleurs à faire un sondage pour mesurer ce qu’il vaut dans ce pays.
 
Son journal de la honte dont il est le seul à écrire les articles, entouré d’un bureau exécutif national imaginaire traduit toute son ambition de saborder le mouvement écologiste sénégalais. Curieusement, Ousmane Sow Huchard est entrain de forger les armes miraculeuses qui vont assurer sa défaite demain ; il fait preuve de cécité politique qui l’empêche de comprendre que, par ce jeu indigne d’un homme responsable, il est entrain de signer sa mort politique.
 
Ce qui le gardait politiquement en vie c’était deux béquilles : l’une constituée des membres du BEN et l’autre sa seule communauté écologiste de Ziguinchor qui est aujourd’hui noyée par une floraison de communautés écologistes locales que nous avons mises en place.
 
Huchard, dans la tourmente car ayant perdu ses deux piliers, ne pouvait s’agripper que sur une décision de justice qui, contrairement à ce qu’il véhicule, nous renvoie dos à dos car le tribunal s’étant déclaré incompétent pour juger l’affaire dans le fond.
Il reste bien entendu que la seule solution ne peut venir que du ministère de l’intérieur pour reconnaître l’usurpation de fonction de Huchard empêchant ainsi le RES que nous avons construit d’élargir et de consolider ses bases au niveau du Sénégal. Pourquoi un tel comportement ? C’est la question que nous posons et que nous continuerons de poser au ministère de l’intérieur ; car à l’évidence le ministère doit savoir qu’une seule personne, quelque soit son statut dans un parti politique, ne peut sanctionner tout un bureau exécutif national. Cf : lettre adressée au ministère de l’intérieur en date du 07 mai 2005.
 
Comme vous le savez donc, le mouvement écologiste au Sénégal est devenu, de par les résultats honorables obtenus lors des élections législatives et locales, une référence sur l’échiquier politique national. Ces résultats constituent pour nous un motif de satisfaction mais également une raison d’aller encore beaucoup plus de l’avant.
Ces élus écologistes, dont il se vantent (mise à part les élus de ngor, Gorée et Hlm qui sont issus de la société civile et investis sur la liste du RES lors des dernières élections locales et un seul conseiller de Ziguinchor), sont bel et bien nos membres et continuent de remplir convenablement leur mission de conseillers dans leur zones respectives.
 
Aujourd’hui, notre seul combat est de relever les grands défis de l’écologie politique pour l’émergence d’une conscience citoyenne dans le Sénégal et dans le monde.
 
Chers amis écologistes et sympathisants, la situation politique, économique et sociale de notre pays exige de notre part un engagement affirmé et continu pour travailler activement à la construction d’un Sénégal divers et solidaire respectant la biodiversité et les droits humains et pratiquant la démocratie participative à tous les niveaux.
 
C’est donc forts de cela que nous avons décidé d’organiser une tournée nationale d’information et de sensibilisation sur les grandes orientations à prendre à la veille des élections législatives de 2007 pour permettre aux écologistes, aux militants du parti des sans partis de participer activement à notre combat pour le triomphe des valeurs écologistes
 
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LA VRAIE VERSION DES FAITS
 
 
DE LA LEGALITE SYNCHRONIQUE DU B.E.N
 
En 1999, à Thiès, des amis se sont réunis et décident de créer en parti politique dénommé Rassemblement des Ecologistes du Sénégal RES / les Verts.
 
La décision fut prise et trois portes paroles et un trésorier furent chargés d’entreprendre les démarches nécessaires pour la reconnaissance du parti . 
Les trois portes paroles sont :
1)    Monsieur Ousmane SOW HUCHARD porte-parole
2)    Monsieur Pape Méissa DIENG porte-parole
3)    Monsieur Moustapha Sene porte-parole
4)    Monsieur Kader WADE trésorier
 
Suite à leurs démarches, un récépissé de reconnaissance du parti fut délivré par Monsieur le Ministre de l’intérieur.
Ce récépissé porte le N° 09938/Mint/ D.a.g.a.t/D.A.P.S
Les statuts qui avaient été déposés faisaient donc mention de BUREAU POLITIQUE composé de « portes paroles » et non de Secrétaires Nationaux.
 
Le parti ne pus alors prendre son envol et arrivait difficilement à s’implanter et à mettre sur pied les structures prévues aux statuts.
Devant cet échec et la démission des constituants, les trois portes paroles Monsieur Ousmane SOW HUCHARD, Monsieur Pape Meissa DIENG, et Moustapha SENE décidèrent de transférer le siége social à Dakar pour redynamiser le parti.
C’est ainsi qu’il fut fait appel à tous ceux qui avaient une fibre écologiste connue. Les militants travaillèrent alors et dépensèrent sans compter pour participer pour la première fois aux élections législatives de 2001 avec un score honorable.
 
Après ces élections, le parti décida de sa restructuration et de tenir un congrès extraordinaire pour modifier les statuts et fixer le règlement intérieur.
 
Ce congrès fut tenu à Rufisque, à la salle des fêtes, le 30 septembre 2002, donc après les élections législatives.
Il convient de relever ici ce qui suit :
 
1)    c’est le seul congrès du parti depuis sa naissance le 10 août 1999.
2)    Il s’agit d’un congrès extraordinaire.
3)    Ce congrès avait pour seul objet de restructurer le parti en procédant à des modifications des statuts et l’adoption d’un règlement intérieur.
 
Il s’agit de :
 
Haidar El ALI (n°2)
Rufina DABO SARR (n°3)
Pape Meissa DIENG (n°4)
Sady NDIAYE (n°6)
Moussa CISSE (n° 16 suppléant)
Moustapha NDIAYE (n°8)
Amadou Moustapha SENE (n°10)
 
Ces membres qui sont dans le bureau exécutif National d’Aujourd’hui étaient tous investis sur la Liste Nationale.
Il n’est pas fait état des autres parce que par la suite, pour diverses raisons, ils ont gelé leurs activités dans le parti :
 
Il faut ajouter à ceux-ci d’autres membres du Bureau Exécutif National qui étaient investis sur la liste départementale.
 
Il s’agit de :
 
Mme Odille Ndoumbé FAYE (dép. Thiès)
Mr Djibril DIOP (dép. Pikine)
Mr Mamadou DIOP THIOUNE (dép. Rufisque)
 
Tous ces investis qui sont au nombre de 10 ont toujours été membres du Bureau Exécutif National après la finition de la rédaction des statuts modifiés et du règlement intérieur et ce, jusqu’au jour d’aujourd’hui.
 
Ces 10 membres possibles sur 20 que doit comporter le nouveau bureau Exécutif national sont encore dans l’instance qui n’a jamais pourvu les 20 postes comme prévu par les statuts.
 
C’est ainsi que d’un commun accord nous avons adopté l’article 32 du REGLEMENT INTERIEUR pour compléter le  Bureau Exécutif National sur proposition du Secrétaire National en charge de l’Administration et de la Citoyenneté qui coopte après avis favorable du bureau exécutif national : Article 32 du règlement intérieur.
 
Il est donc une contrevérité de soutenir, que nous, rédacteurs des textes somment cooptés par qui que se soit.
 
Tout s’est passé par un consensus résultant du travail de chacun lors des précédentes élections législatives, de sa disponibilité et de ses compétences.
 
Même en simple logique, il est impossible pour la personne dont il est question de soutenir qu’elle a coopté les autres alors que le bureau exécutif national existait déjà avant la tenue de la seule instance du parti, à savoir le congrès du 30 septembre 2002.
 
Pourtant, il est loisible de remarquer que dans le compte rendu de ce congrès extraordinaire qui n’a élu personne, les actuels membres du bureau exécutif national étaient déjà des secrétaires nationaux comme il est consigné dans le document.
 
Alors comment peut-on coopter des personnes avant l’adoption d’un texte par un congrès qui donne ce pouvoir ? Comment avant 2002, date d’adoption des statuts, pouvait-il coopter ?
 
Comment après le 30 septembre 2002 peut on coopter des militants qui dés 2001 ont conduit et mené la bataille des législatives aux 2ème, 3ème, 4ème …………10ème place ?
 
D’où tenait-il ces prétendus pouvoirs à cette date ?
 
C’est ici le lieu de souligner et de préciser que c’est depuis le congrès de Rufisque du 30 septembre que les membres de la direction du parti portent les appellations de Secrétaires Nationaux et l’organe de la direction du Bureau Exécutif National, encore qu’ils étaient ainsi appelés avant même l’adoption des statuts de façon informelle et du règlement intérieur ainsi qu’il apparaît dans tous les documents officiels du parti.
 
[…] 
C’est donc depuis le congrès extraordinaire du 30 septembre 2002 de Rufisque que le parti est dirigé non pas par un Bureau Politique mais par un Bureau Exécutif National constitué par des secrétaires nationaux.
 
Le bon sens répondra.
 
Il est bon de signaler qu’à coté de la personne concernée, on ne trouve aucun des membres du bureau exécutif national ayant pris part aux élections législatives dont il faut rappeler que la caution a été versée au trésor par le n° 2 sur la liste nationale Monsieur Haidar EL ALI.
 
[…] 
Quid de cette pseudo exclusion ?
 
Pour exclure, il faut réunir le bureau qui décide.
 
Or, compte tenu de l’évolution du bureau Exécutif National, ce dernier était composé de 15 membres dont les identités étaient déclinées par lui dans un document rédigé de sa main.
Sur ces 15 personnes, une a gelé ses activités dans le parti depuis longtemps.
Il s’agit de Marie Joe LAKE. Qu’en outre, le Sieur Alassane SARR avait quitté le bureau Exécutif National pour être le représentant régional du parti à Ziguinchor.
Il restait donc au bureau Exécutif National 15 – 2 = 13 membres qui pouvaient se réunir avec le quorum nécessaire pour décider valablement à la majorité simple.
 
Vous constatez donc que le concerné a été suspendu par 09 membres présents et trois excusés.
Donc il ne manquait qu’une personne pour que le bureau Exécutif National soit complet ; les excusés étant considérés comme des présents.
 
Il vous plaira aussi constater dans le procès verbal du 07 février 2005 qu’il a été exclu du parti à l’unanimité des 07 membres des présents et des 03 excusés.
 
Lesdits procès verbaux lui ont été notifié ainsi qu’il résulte des actes de maître Mansour CAMARA, huissier de justice à Dakar.
 
Il résulte de tout ce qui précède que le concerné était dans l’impossibilité absolu de réunir avec quiconque pour délibérer et prendre une décision d’exclusion.
 
Par contre, lui, a été régulièrement convoqué depuis le 20 décembre 2004 pour le 18 janvier 2005.
 
Il a refusé de convoquer les réunions du bureau Exécutif National en violation des textes statutaires et a voyagé en fermant le siége du parti, ce que des journalistes ont physiquement constaté. Il séquestre ainsi le siége du parti ainsi que son patrimoine.
 
Même dans les dictatures, on organise des simulacres de congrès à travers des instances régulières mais on ne se contente pas de prendre des lettres de cachet, tout seul, comme il fait.
 
Aucun des membres du bureau Exécutif National n’a été convoqué et n’a reçu aucune décision le concernant.
 
Evidement c’est une preuve diabolique que l’ex secrétaire ne produira jamais. Il ne peut même pas faire de faux car mes dates et les documents que nous versons le confondraient à jamais.
 
Pourquoi ne s’est-il pas pourvu où de droit s’il estime les décisions qui lui ont été signifiés irrégulières ?
 
Juger pour décider, c’est instruire à travers l’organe compétent en respectant le principe du contradictoire et non lire des textes étant entendu que les décisions d’un organe sont toujours consignées dans un procès verbal en bonne et due forme.
 
En l’espèce, l’ex secrétaire qui nous invitait souvent à lire les textes que nous avons-nous même rédigés a été sanctionné en vertu des dispositions des articles 21.9 et 21.10 du règlement intérieur ainsi conçues :
 
« tout laxisme dans le comportement ou absentéisme aux réunion où aux différentes activités et actions du parti d’un membre du bureau Exécutif National sera considéré comme un manquement grave au devoir et au respect de sa charge.
Sur proposition d’un de ses membres, cette question pourra être débattue afin de prendre des mesures conservatoires pour sauvegarder la bonne marche de l’instance exécutive du parti : toute décision prise par le bureau Exécutif National fera l’objet d’un rapport argumenté au prochain Conseil National.
Même le secrétaire chargé de l’administration et de la citoyenneté active n’échappe pas à cette règle de démocratie du parti »
 
Alors le bureau Exécutif National a délibéré et a pris les décisions qui s’imposaient.
 
Par résolutions en date du 26 février 2005, le Conseil National a entériné ces décisions.
Le droit a été dit et bien dit.
 
Il résulte à suffisance de tout ce qui précède que personne ne peut contester la légalité du bureau Exécutif National dont je vous tiens la liste à jour le tout sur la base des dispositions de l’article 812 du cocc, de la loi n° 81-17 du 06 mai 1981 relative aux partis politiques modifiée par les lois n ° 89.36 du 12 octobre 1989 et n° 92-52 du 03 septembre 1992.
 
Un état de droit doit rester un état de droit.
 […] 
 
DE LA LEGIMITE DU B.E.N
 
 
1)    l’ex secrétaire national [Ousmane SOW HUCHARD], depuis la création du parti, n’a été élu par aucune instance régulière du parti.
2)    Il faut bien préciser que le congrès extraordinaire de Rufisque du 30 septembre 2002 était tenu pour amender le Bureau Exécutif National déposé à nouveau ces textes relatifs au dit congrès.
3) En l’état, l’exclu n’est soutenu que par deux membres ayant appartenu au bureau Exécutif National alors que tous les autres qui n’ont pas gelé leurs activités sont dans le bureau Exécutif National.
4)    L’exclu ainsi que ses amis ne sont titulaires d’aucun mandat électif National au titre du R.E.S.
5)    Dans le bureau Exécutif National, il y’a trois conseillers municipaux et un conseiller rural.
6) Enfin, si le dernier argument de l’exclu est de proclamer que le récépissé est son nom, cela est faux.
 
Il convient de lui dire que les autres portes paroles Monsieur Pape Meissa DIENG et Moustapha SENE sont dans le bureau Exécutif National ainsi qu’en atteste les pièces versées à l’appui de la présente (voir récépissé).
 
Alors, comment trois personnes, sans aucun mandat, parmi lesquelles un seul porte peut être plus légitimes que tout un bureau Exécutif National où on compte deux portes paroles, 4 élus et tous les membres du bureau Exécutif National originel ?
 
Il s’y ajoute que, lors du conseil national du 26 février 2005, ce dernier a confirmé tous les membres du bureau Exécutif National dans leurs fonctions jusqu’au congrès(Voir résolutions du conseil national du 26 février 2005).
 
Le bureau Exécutif National tire donc sa légitimité du conseil national et non plus du consensus intervenu après les élections législatives.
 
Il ne fait pas de doute que tous les membres du bureau Exécutif National travaillent activement pour la tenue d’un congrès afin que triomphe la démocratie interne dans le parti.
[…] 
 
Extrait du courrier du B.E.N du R.E.S envoyé à Monsieur le Ministre de l’Intérieur en date du 07 mai 2005
 
 
 
 

 

 

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